22
UN TRÉSOR
D’ARCHITECTURE.
Sa façade monumentale comporte un pavillon d'entrée
majestueux, couronné d'un bef froi doté de plusieurs cloches
et d'une horloge. Trois statues ornent le pavillon principal
de l’édif ice. Elles symbolisent la f inance, la prudence et le
commerce.
Le porche franchi, les visiteurs débouchent sur la salle
des pas perdus. Un splendide hall de 17 m de hauteur,
tenant à la fois de la gare et du grand magasin haussman-
nien et couronné d'une verrière typique de l'architecture
art nouveau.
L’ART DE
SE DISTINGUER.
Issu d’une famille d’artisans du bâtiment, Édouard-Jules
Corroyer a, dès la conception du bâtiment, défendu la
reconnaissance des arts appliqués comme partie inté
-
grante de l’œuvre architecturale. Élève de Viollet-le-Duc,
il engage les meilleurs décorateurs et ornemanistes, comme
le mosaïste Giandomenico Facchina, formé à Venise et qui
compte parmi ses réalisations, les mosaïques de l'opéra Gar-
nier et les sols de la galerie Vivienne. Le peintre décorateur
Charles Lameire et le sculpteur Aimé Millet qui a également
participé à la construction de lopéra Garnier
UN ARCHITECTE PORTÉ
PAR UNE VISION.
En se baladant sur les Grands Boulevards, l’œil est
attiré par un splendide immeuble au bout de la rue
Rougemont. Il s’agit de l’ancien Comptoir National d’Es-
compte de Paris.
Sa construction fut confiée à l’architecte Édouard-
Jules Corroyer. Ce bâtiment exceptionnel par son
architecture, est fièrement présenté lors de l'Exposition
Universelle de Paris en 1900.
PAGE 22
UNE SIGNATURE ARCHITECTURALE
DES PLUS PRESTIGIEUSES
INTERVIEW JLL AMO